À la fin du XIXe siècle, la commune de Chaudon compte environ 850 habitants. Elle dispose d'une mairie-école, d'une église, d'un presbytère et d'un lavoir.
La vie économique est essentiellement agricole. On y trouve meuniers, laboureurs et artisans. Les lavoirs sont le lieu de vie sociale par excellence.
Au début du XXe siècle, Chaudon voit se développer de nouvelles infrastructures. L'électricité arrive progressivement dans les foyers. La vie associative se développe avec les premières sociétés de sport et de loisirs.
La Première Guerre mondiale frappe durement la commune qui perd plusieurs de ses fils au front. Un monument aux morts sera érigé en leur mémoire.
Durant l'entre-deux-guerres, Chaudon connaît une relative prospérité. Les premières automobiles font leur apparition. L'agriculture se modernise peu à peu. La vie du bourg s'articule autour de la mairie, de l'école et des commerces de proximité.
La Seconde Guerre mondiale marque une nouvelle fois les familles chaudonnaises.
Les Trente Glorieuses transforment profondément le visage de Chaudon. La population double, passant d'environ 850 à plus de 1 500 habitants. De nouveaux lotissements sortent de terre. L'école s'agrandit, de nouvelles rues sont créées.
Chaudon devient une commune résidentielle tout en conservant son caractère rural et son cadre de vie préservé le long de l'Eure.
Aujourd'hui, Chaudon compte 1 715 habitants (recensement 2022) et continue de se développer harmonieusement. La commune dispose d'équipements modernes : école rénovée, salle des associations, city-stade, skate-parc, étang communal.
Son intégration dans la Communauté de Communes des Portes Euréliennes d'Île-de-France lui permet de bénéficier de services intercommunaux de qualité tout en préservant son identité et son patrimoine.